lundi 27 février 2017

De l'utilisation des paris sportifs pour remplir les objectifs King 5 de Winamax


Petite digression autour de l'objectif : Gagner un tournoi de poker, dont le dernier suivi mériterait bien une mise à jour (la voici).

Dans ce cadre, je participe (avec quatre acolytes du club de poker auquel je me suis inscrit) au championnat par équipe sur Winamax, le King 5.

Et, pour avoir une chance de participer aux étapes qualificatives, il faut, chaque semaine, remplir un certain nombre d'objectifs (de plus en plus important et donc potentiellement coûteux) en poker mais aussi potentiellement en paris sportifs. Comme nous ne sommes pas des spécialistes de ce domaine, j'ai décidé de faire une petite étude sur l'intérêt de s'intéresser à ces objectifs dont je vous livre ci-dessous le résultat.

Objectifs individuels
  1. Placer 5 paris (hors paris gratuits)
  2. Participer à une grille
  3. Créer une équipe sur le jeu de l'entraîneur
Réaliser ces objectifs individuels est très simple, il suffit de sortir le porte-monnaie... J'ai testé pour vous le pari minimal à 0.10 € et il apparaît bien dans le tableau de suivi du King 5. Pour le premier objectif, il ne vous en coûtera donc que 0.50 € de paris et, en comptant l'espérance de gains potentiels, une fois déduite la décote (équivalente au rake en poker), on peut estimer le coût à moins d'une vingtaine de centimes.

Pour la grille, le minimum est à 1 euro. Et au Jeu de l'Entraîneur, la participation minimale est de 2 euros. Là aussi, il y a évidemment une certaine espérance de gains, mais avec plus de variance (plus difficile de trouver une grille ou de composer une équipe gagnante, mais un gain plus important en cas de succès)

Objectifs par équipe
  1. Remporter 1 pari sportif avec une cote minimale de 5
  2. Gagner de l'argent sur une grille
  3. Gagner de l'argent avec une équipe JDE
Si le caractère aléatoire de la réussite des deux derniers objectifs semble assez évidente, il n'en est à mon avis pas de même en ce qui concerne le premier point.

Imaginons, vous êtes membre d'une équipe et vous et votre bankroll avez un peu de mal à remplir vos derniers objectifs individuels ou collectifs (surtout quand il y en aura 7 ou 9...)

Je préconise la stratégie suivante : placez 5 paris différents à 10 centimes sur une cote à 5 ou plus. Non seulement vous réalisez à moindre coût (environ 17 centimes, nous y reviendrons) votre objectif individuel, mais aussi, en considérant la décote moyenne utilisée sur le site, vous avez à peu près 60 % de chance de réaliser ainsi votre objectif d'équipe !

Voici la proba de gagner si on place 5 paris à 5/1 (indépendants les uns des autres évidemment). On retrouve nos 40.2% de chances de rater les 5 paris (et donc nos 59.8 % de réussir tout seul l'objectif d'équipe)


Nombre de paris gagnés
Proba
Gains (en ctmes)
EV
0
40,19%
-50
-20,09
1
40,19%
-10
-4,02
2
16,08%
+30
4,82
3
3,22%
+70
2,25
4
0,32%
+110
0,35
5
0,01%
+150
0,02
-16,7

Et si plusieurs membres de l'équipe adoptent la même stratégie avec des paris différents, la probabilité de rater l'objectif d'équipe diminue drastiquement, il est quasi-impossible de le rater avec 3 parieurs...

Nb joueurs
1
2
3
4
5
Proba échec 40,2% 16,2% 6,5% 2,6% 1,0%
Réussite 59,8% 83,8% 93,5% 97,4% 99,0%

vendredi 27 janvier 2017

Lettre ouverte à 20 minutes : rendez-vous raté avec l'humour...

Je crois que je suis dans ma période : "lettre ouverte" ces temps-ci. Oui, j'ai envie d'envoyer des courriers farfelus à tout le monde, même si personne ne me répond. En effet, pas de nouvelles suite à mes courriers fort intéressants envoyés à Fabio Salsa, Sinsemilia ou encore aux Editions Albert et René...

Qu'à cela ne tienne, j'ai d'autres tours dans mon sac. Par exemple, ce matin, en lisant le 20 minutes dans le métro, je suis tombé sur cet article parlant de la victoire des Experts sur la Slovénie. Les Français seront en finale et sont loin d'être des novices à ce stade de la compétition. D'où le titre j'imagine...



Et là, mon sang n'a fait qu'un Tour comme le disait feu Marco Pantani, transfusion dans le bras après la montée de l'Alpe d'Huez. Mais quel gâchis, comment peut-on passer aussi près d'un jeu de mots facile mais toujours délectable... Le bon titre est évidemment : "Rendez-vous en terrain connu". On dit un terrain de hand, non ? J'imagine que Nicolas Camus qui a signé l'article n'y est pour rien et que les titres sont, chez 20 minutes comme dans les autres journaux, l’apanage d'un professionnel dédié, je vais donc écrire directement au journal pour leur faire part de ma déception et les assurer que jamais plus je n'achèterai ce quotidien gratuit...

Voici le message que j'ai envoyé au service du Courrier des Lecteurs... J'imagine qu'ils en voient de belles, mais j'espère que ça égaiera tout de même un peu leur journée :


Chères 20 minutes,

J’écris pour me plaindre. Rassurez-vous, c’est plutôt pour de faux, rien de bien grave. Même si de toutes façons, j’imagine que si je m’étais vraiment plaint d’un truc grave, genre un cancer métastatique, vous n’en n’auriez rien eu à carrer non plus… Donc, prenons un truc pas grave, c’est mieux pour tout le monde. Bon. Je crois que je ne vais pas avoir la place pour tout vous expliquer : je n’ai droit qu’à 800 caractères et j’en suis déjà à la moitié alors que je n’ai pas encore commencé… Voici une autre raison de se plaindre, je vous renverrai surement un message pour ça. Mon soucis vient de la page 21 du numéro de vendredi 27 janvier (dans l’édition parisienne, mais vous aviez deviné, un râleur, c’est parisien en général). Pour plus de détails, je vous invite à jeter un œil sur l’article de mon blog où j’ai eu un peu plus de place pour détailler le problème : ici

Merci d’avance de prendre les mesures correctives qui s’imposent, comme au moins licencier tous les incompétents responsables.

Bonne journée,
Update du 25/03/2021 (donc quand même quelques années après) : pas de réponse. Je commence à douter d'en avoir une un jour...

vendredi 2 décembre 2016

Sinsemilia - Toutes les rivers du monde

Petite digression en marge de ma participation à l'étape parisienne du WiPT de la Villette abordée dans cet article de suivi de l'objectif : gagner un tournoi de poker.

A l'occasion de cette grande fête du poker amateur, Sinsemilia -- dont le leader, Mike d'Inca, fait partie de la team "people" de Winamax --  a interprété à une salle de joueurs conquises (bien qu'impatients d'en découdre) leur tube Tout le bonheur du monde parodié à la sauce poker : Toutes les rivers du monde. Je pense que vous pouvez le retrouver sur ce lien Youtube, ou en googlisant ça sort...

J'ai vraiment adoré. Le texte est excellent, combinant des références très fines au jeu et à la culture poker française. Rien n'est à jeter et chaque vers est remplacé avantageusement par un équivalent pokéristique. Citons en passant : Que votre chemin évite les bombes qui devient Que vos poubelles deviennent des bombes, le fameux Si l'important, c'est pas les cartes, clin d'oeil à Patrick Bruel qui était à côté et à la première pub TV de Winamax, et bien sûr le très bon On est tous le fish de quelqu'un, à réutiliser sans modération à toutes les tables de poker.

Cependant, comme j'ai l'impression que cette parodie n'est pas nouvelle et que Sinsemilia la ressort dans quelques occasions, je ne peux m'empêcher d'apporter mon modeste grain de sel. Vous savez, cette petite proposition d'amélioration qui nous saute aux yeux, qui irait tellement bien dans le contexte et qu'on regrette de ne pas voir intégrer à l'oeuvre pour la rendre parfaite (rien que ça). J'en avais parlé sur mon article concernant une vanne dans Astérix en Corse (sans réponse à ce jour évidemment), et je retente ici.

En effet, un des rares vers qui reste inchangé est : Pour aujourd'hui comme pour demain. Certes, ça passe comme ça, mais j'ai tout de suite pensé à le traduire en langage poker, et il s'avère que ça fonctionnerait pas mal non plus et que la sonorité est au moins aussi bonne avec : Pour le day-two et le day-un. En plus, pour une étape qui se déroule sur deux jours, je trouve que ça l'aurait bien fait.

Allez, je vais envoyer ça à Mike sur Winamax, je suis sûr qu'il est plus accessible qu'Uderzo et les héritiers de Goscinny et peut-être que j'aurais une bonne surprise lors de leur prochaine interprétation !

Après une première tentative par mail sans succès, je vais tenter une seconde fois via un forum de poker et si ça ne fonctionne pas, j'arrête de mettre ça sur le compte de l’algorithme anti-spam et j'arrête de l'embêter...

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Bonjour Mike,

J'étais à l'étape parisienne du WiPT à La Villette et j'ai adoré votre revisite de Tout le bonheur du monde. J'en avais les larmes aux yeux ! Bon, en même temps, je suis un émotif, la version originale me rappelle de bons souvenirs et c'était mon premier tournoi live de poker... Le fait de saisir et apprécier toutes les références, ça fait un peu comme si on faisait partie d'une grande famille, tout ça...

Bref, j'ai écrit un petit billet sur mon blog à ce sujet (ici : http://external-memories.blogspot.fr/2016/12/sinsemilia-toutes-les-rivieres-du-monde.html ) car, en la refredonnant, je n'ai pu m'empêcher de penser à une petite proposition d'amélioration. C'est vraiment assez présomptueux de ma part mais tu sais (allez, je te tutoie si on fait partie de la même famille du poker), c'est cette petite chose qui nous saute aux yeux qui irait tellement bien dans le contexte et qu'on regrette de ne pas voir intégrer à l'œuvre pour la rendre vraiment parfaite (rien que ça)...

En fait, cela concerne un des rares vers qui reste inchangé par rapport à l'original : Pour aujourd'hui comme pour demain. Certes, ça passe comme ça, mais j'ai tout de suite pensé à le traduire en langage poker, et il s'avère que ça fonctionnerait pas mal non plus et que la sonorité est au moins aussi bonne avec : Pour le day-two et le day-un. En plus, pour une étape qui se déroule sur deux jours, je trouve que ça l'aurait bien fait.

J'espère avoir le plaisir de te recroiser autour d'une table de poker (enfin, sauf en 4-max si je tiens à ma bankroll)

Bonne journée,

mardi 22 novembre 2016

Gagner un concours de nouvelles III


Voici la suite du premier suivi d'un objectif de ma liste de 100 choses à faire avant de mourir : Gagner un concours de nouvelles

Depuis mai dernier (2016), j'ai notamment tenté de redonner vie à ma toute première nouvelle. Je l'ai adapté au format et aux demandes de deux concours d'assez grande renommée (dans le petit monde des concours amateurs), avec plutôt pas mal de succès puisque j'ai à cette occasion réussi mon pari et remporté un des deux concours. Ma nouvelle apparaitra en toute premier dans le joli recueil qui sortira à l'occasion de la remise des prix (ici le discours préparé pour cette remise de prix). J'ai hâte de voir ça et de profiter de la cérémonie, ma toute première, youhou !

Et cette même histoire, un peu adaptée, a également bien figuré dans le second concours puisqu'elle a été qualifié dans les 70 demi-finalistes sélectionné parmi 448 textes... Malheureusement, pas de finale ni de publication : elle n'a pas été choisie pour figurer dans les 17 lauréats.

Puis, à peine une semaine après cette première victoire, une seconde bonne nouvelle : je reçois un bon d'achat par la poste comme lot pour avoir été primé 1er dans un petit concours de nouvelles sur le thème de l'enfance. J'y avais présenté une nouvelle écrite un peu avant et qui par hasard correspond parfaitement au thème. Deuxième victoire, mais malheureusement pas d'autre publication que la lecture de la nouvelle dans le salon du livre associé au concours (et auquel je n'ai pas participé faute d'avoir été prévenu de ma sélection), mais c'est déjà ça et ça prouve que ce petit texte est aussi apprécié !

Il me reste pour le moment deux autres chances puisque j'avais envoyé cette même nouvelle dans un concours à thème libre et que j'ai écrit une autre petite histoire sur le thème du débarquement que j'ai fait participé à un autre concours dont les résultats devraient être dévoilés en février 2017. J'ai aussi tenté d'envoyer 4 textes à deux appels à textes de revue en ligne, trois ont été refusés dès la première lecture (par le seul lecteur j'ai l'impression), même si celle sur le thème du débarquement a été appréciée. Et on attend le verdict pour l'autre appel à texte également en février. Je mettrai à jour à ce moment-là ! [Mise à jour d'avril : déception pour tous ces concours, aucun résultat favorable à se mettre sous la dent ici... J'ai retenté pour un concours à thème libre qui se terminera à la fin de l'année avec le même texte, mais pas succès non plus ici]

La suite de mes aventures littéraires amateures ici

Gagner un tournoi de poker III

Que de chemin parcouru depuis ma reprise du poker, ou la dernière mise à jour du 5 juin...

Nous sommes fin novembre et je suis à la tête d'une bankroll de 115 euros. Bon, d'accord, certains ont gagné un tournoi majeur après quelques mois de pratique, mais je ne suis pas pressé comme j'ai pu l'expliquer, et je ne veux pas dépenser des centaines d'euros pour participer à des tournois où je n'aurais pas le niveau pour espérer avoir de la chance pour performer...

Depuis juin donc, quel parcours ? On a d'abord continué à enchaîner les petits tournois et autres Sit&Go gratuits (5 centimes à la gagne...) jusqu'à une première "performance" : la victoire d'un miniroll à 10 centimes parmi 115 joueurs (2.22 euros de gain), ma première "vraie victoire", mais qui ne permet pas encore d'inscrire son nom au palmarès de Hendon Mob... J'étais tout de même hyper-content ! On poursuit fin juin avec deux bonus de dépôt pour 25 euros, plus l'utilisation de 5 tickets d'expresso à 1 euro chacun qui m'en rapportent 8, et me voici au 30 juin à la tête d'un capital de 42 euros !

On gratte tout le troisième trimestre pour monter à 62 euros, grâce notamment à quelques tickets glanés dans diverses promotions.

Puis, à la rentrée, je m'inscris dans une association de poker locale. Plein de tournois live sont organisés, ce qui constitue un mini-championnat grassement (de mon point de vue bien sûr) doté par divers sponsors. Cela m'a permis notamment de me qualifier pour l'étape live du WiPT de Paris La Villette, première expérience de tournoi massivement multi-joueurs en live, sans malheureusement décrocher le sésame du buy-in de 550 euros pour la finale, mais en raflant tout de même 15 euros de tickets dans les Sit&Go du dimanche (+ une place gratuite à un petit show de Sinsemilia)... Quelques jolies places sur des podiums des freerolls réservés au club ou des tournois à 2 euros du championnat interne expliquent la majorité de la progression de bankroll. Et enfin, tout récemment, ma plus belle victoire : 1er d'un tournoi à 25 centimes rassemblant 451 participants m'a apporté un peu plus de 22 euros.

L'objectif à présent, continuer à bien me classer dans les tournois internes (le freeroll va me donner quelques euros en ticket, le championnat interne online propose une finale en janvier dont je serai pour tenter de décrocher un sésame à 550 euros, le championnat live également (je suis assuré de jouer au moins la demi-finale en ligne avec mon classement lors du premier trimestre) et diverses autres manifestations devraient me permettre de continuer à améliorer mon jeu, monter la bankroll, augmenter progressivement de limite et tenter un gros coup qui me donnerait une première chance de figurer dans l'annuaire tant convoité.

A suivre...

lundi 1 août 2016

Répliques de Trois zéros

Hier, film du dimanche soir (oui, les traditions ont la vie dure, même au temps du replay et de la VoD) et nous sommes tombés sur Trois zéros.
Bon, nous nous y attendions, mais pas grand-chose à retirer de ce divertissement un peu niais. La seule chose à noter pour ma part, deux citations drôles :

  • À quelqu'un qui se ronge les ongles : "tu vas finir comme la Vénus de Milo".
  • Il ne faut pas se fier aux apparences, sinon on aurait jamais mangé d'oursins. 


mercredi 27 juillet 2016

Les galets de Saint-Emilion

Vu dans une émission au détour d'un zapping, l'origine des galets qui couvrent certaines rues de Saint-Emilion. C'est le genre d'histoires que j'adore.


Certaines rues (pentues) de la vieille ville de Saint-Emilion en Gironde sont pavées de petits galets ronds qu'on ne trouve pas dans la région. En effet, ceux-ci sont caractéristiques des côtes anglaises ! Mais que foutent ces galets anglais ici ?
Saint-Emilion, comme toute l'Aquitaine, a été sous la coupe de la couronne d'Angleterre durant de longs siècles au Moyen-Age. Et le commerce de vin battait son plein. Les bateaux emportaient donc des tonneaux pleins de vin bordelais vers l'Angleterre et revenaient à vide. Ou presque, car il était nécessaire de charger du lest dans les tonneaux pour équilibrer les bateaux. Quelque chose qui coûte le moins cher possible. Et pas question d'y loger quelque chose qui puisse donner du goût au vin ou altérer l'odeur des tonneaux comme l'aurait fait de l'eau de mer ou toute denrée périssable... Vous avez deviné la suite.